Une étude montre que le bénévolat est bon pour la santé



Une étude menée par des chercheurs canadiens tend à prouver que faire du bénévolat serait bon pour le cœur et réduirait les facteurs de risque des maladies cardiovasculaires.

Avoir la main sur le coeur serait pas bon que pour autrui. Ceci aurait également un effet bénéfique sur notre propre coeur selon des chercheurs canadiens de l’Université de Colombie-Britannique (UBC) après avoir mené une étude sur 106 adolescents. Publiée dans la revueJournal of the American Medical Association (JAMA), celle-ci a consisté à surveiller la forme de ces jeunes alors qu’une partie d’entre eux faisaient du bénévolat.
En effet, les 103 adolescents ont été répartis en deux groupes. Le premier a consacré une heure par semaine pendant 10 semaines à aider des élèves plus jeunes de leur quartier dans le cadre d’un programme mis en place après les cours. Sur la même période, le second groupe lui était en liste d’attente pour des activités volontaires. Avant et après l’étude, plusieurs analyse et mesures ont été réalisées par les chercheurs. Pour chaque adolescent, ils ont notamment évalué l’indice de masse corporelle (IMC) et ont observé les marqueurs sanguins.
Ajouté à cela, les jeunes ont également été questionnés sur leur estime de soi, leur santé mentale, leur humeur et leur empathie. L’objectif avoué était alors de savoir si le bénévolat pouvait avoir un impact sur la santé physique des adolescents. Au final, les chercheurs ont constaté que l’IMC (indice de masse corporelle), le cholestérol et le degré d’inflammation des 53 lycéens consacrant une heure par semaine de leur temps à des activités bénévoles étaient meilleurs que ceux des autres lycéens qui ne le faisaient pas.
L’empathie et l’altruisme améliorent la santé du coeur
« Ceux et celles qui avaient montré le plus d’empathie et d’altruisme dans l’accomplissement de leurs tâches étaient aussi ceux dont la santé cardiovasculaire s’était le plus améliorée« , a déclaré Hannah Schreier, auteur de l’étude. « C’est encourageant de voir comment l’intervention sociale auprès de membres de la collectivité améliore la santé des adolescents », a t-elle encore ajouté. En effet, si on savait que le stress, la dépression et le mal-être personnel, jouaient un rôle dans les maladies cardiovasculaires, il n’avait pas encore été démontré qu’améliorer le bien-être d’autrui pouvait aussi être bon pour soi.
De plus, les signes précurseurs des maladies cardiovasculaires pouvant apparaitre dès l’adolescence, l’étude suggère qu’il serait possible de les prévenir de façon très précoce.

Une autre étude montrait, il y a quelques mois que l’optimisme rendait plus généreux (voir article article phil-news.com juillet 2012 ). Cà se confirme. Sur ce blog, trouvez des solutions pour arrêter de faire la g… ;-))

Stéphane Godlewski

Source : http://www.maxisciences.com

referencement bing gratuitsite référencementOutlook

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *