BNP Paribas publie un profil mondial du philanthrope en 2016

BNP Paribas publie un profil mondial du philanthrope en 2016

BNP Paribas dévoile la 4ème édition du « BNP Paribas Individual Philanthropy Index », qui mesure et reflète l’engagement des philanthropes dans quatre régions – l’Europe, l’Asie, le Moyen-Orient et les Etats-Unis. L’indice est basé sur une étude portant sur plus de 457 particuliers fortunés (High Net Worth Individuals), dans les quatre régions, dont le patrimoine estimé est égal ou supérieur à 5 millions de dollars.

Principaux résultats de l’indice 2016 :

  • Les États-Unis sont toujours en tête, suivis de près par l’Europe.
  • Dons : les États-Unis restent leaders en termes de montants donnés ou promis à des causes philanthropiques, mais c’est le Moyen-Orient qui enregistre les progressions les plus rapides.
  • Promotion des actions de philanthropie : l’Europe et l’Asie sont en tête. L’Europe conserve sa première place avec un secteur philanthropique robuste.
  • Innovation : ce sont les Européens qui sont le plus disposés à explorer de nouvelles approches et à innover.

Profil du philanthrope en 2016 :

  • La « santé » est sa cause principale d’engagement philanthropique dans le monde, à l’exception de l’Asie qui s’engage prioritairement en faveur de l’« environnement ».
  • Le philanthrope est à la recherche de collaboration, que ce soit avec d’autres organismes philanthropiques (54 %) ou d’autres philanthropes (53 %). De 13 % pour le Moyen-Orient, à 26% pour l’Europe et 38 % pour les États-Unis, il prévoit de donner au moins 1/3 de sa fortune à des organisations caritatives.

Thème 2016 : « Réaliser un changement durable » :

  • Obtenir des résultats durables est la principale motivation des philanthropes (41 %). Selon eux, cela passe nécessairement par mener à bien un programme ou une initiative durable offrant un accompagnement dans la durée (70 %). Vient ensuite l’éradication totale du problème (68 %) ou la création d’un programme auto-suffisant, comme l’enseignement de compétences ou l’entrepreneuriat (45 %).
  • Obtenir un financement régulier et permanent est donc la méthode de financement privilégiée (70%). Elle est suivie par la création d’une organisation auto-suffisante (57 %) ou d’une organisation caritative capable de générer un bénéfice et de s’inscrire dans la durée.
  • L’Impact Investing (54 %) et la Philanthropie collaborative (53 %) sont considérées comme les deux grandes tendances pour établir des changements durables.

« Nous constatons qu’il y a une professionnalisation croissante de la philanthropie. Pour la moitié des sondés, la philanthropie fait partie intégrante de leur vie puisque leurs investissements, leurs activités professionnelles et leur style de vie coïncident avec leurs objectifs philanthropiques », explique Nathalie Sauvanet, Responsable de l’Offre Philanthropie Individuelle chez BNP Paribas Wealth Management.

« Le rapport montre également que selon 61 % des philanthropes, les conseillers ont un rôle important et sont nécessaires pour obtenir des résultats durables », précisent Vincent Lecomte et Sofia Merlo, Co-CEO de BNP Paribas Wealth Management. « L’étude apporte un éclairage précis sur leurs attentes et leurs motivations et conforte notre volonté de les accompagner plus spécifiquement ».

Source et étude détaillée : http://www.bnpparibas.com/actualites/presse/indice-bnp-paribas-2016-philanthropie-indiviudelle

 

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